dimanche 29 juin 2014

Le prix des contrats de construction à Montréal explose

29 juin 2014 ,La Presse
 


L'effet de la commission Charbonneau sur le prix des contrats de construction de Montréal s'estompe alors que les coûts des chantiers sont repartis à la hausse. La métropole a même dû annuler cette semaine un appel d'offres dont le résultat était 68 % plus cher que l'estimation.

En 2012, la Ville de Montréal avait observé une soudaine chute de 20 à 33 % du prix de ses contrats de construction. Cette baisse survenait alors que les travaux de la commission Charbonneau révélaient l'existence de collusion et de corruption dans l'attribution des contrats de construction de la métropole.
Cette tendance à la baisse, qui se maintenait depuis le début des audiences publiques de la Commission, semble maintenant révolue. « Il y a une légère hausse, on n'est plus dans une baisse », a reconnu cette semaine la directrice des infrastructures de la Ville de Montréal, Chantal Aylwin. Celle-ci n'a toutefois pas chiffré la hausse observée.

« Compte tenu de ce qu'on a vécu, est-ce qu'on a déterminé le pourquoi cette hausse? », a demandé le maire Denis Coderre. Mme Aylwin a précisé que la multiplication des appels d'offres en début d'année pourrait en être la cause.
L'administration Coderre a en effet décidé de mettre les bouchées doubles cette année pour rattraper le retard pris en 2013. L'introduction de la Loi sur l'intégrité avait retardé l'an dernier l'attribution de nombreux contrats, plusieurs entreprises ayant dû patienter plusieurs mois avant d'obtenir le feu vert de l'Autorité des marchés financiers. Du coup, plusieurs d'entre elles affichent un carnet de commandes complet.

Interloqué par cette hausse, le maire Denis Coderre a demandé à la direction des infrastructures d'évaluer la possibilité de recourir davantage aux cols bleus. « Est-ce qu'on aurait une économie d'échelle si on en faisait plus à l'interne? »
 
Trop cher

Ce constat sur l'augmentation des prix de la construction survient alors que la métropole a dû annuler cette semaine un appel d'offres justement en raison du prix élevé des soumissions. L'offre la plus basse était de 68 % supérieure à l'estimation de la Ville. Montréal juge normal de constater un écart de plus ou moins 20 %.

Cette annulation risque de retarder un important projet mené depuis 2008 pour sécuriser l'alimentation en eau potable de l'est de l'île. En septembre 2007, Montréal avait dû fermer d'urgence une conduite d'eau jugée « primordiale » en raison de faiblesses mises au jour lors d'une inspection. Pour pallier cette fermeture, la Ville avait alors entrepris d'aménager une nouvelle conduite de 8 km. L'appel d'offres annulé cette semaine visait justement l'aménagement d'un tronçon de 4,5 km de celle-ci, dans l'axe de la rue Jarry, de la 18e Avenue à la rue Champ-d'Eau.

Le projet avait d'abord intéressé 36 entreprises, mais 31 ont finalement renoncé à soumettre une offre. Quinze entrepreneurs ont d'ailleurs justifié leur désistement en plaidant que leur calendrier était trop chargé.
Des cinq seuls soumissionnaires, un entrepreneur a été écarté après avoir été jugé « administrativement non conforme », et la proposition d'un autre a aussi été rejetée après avoir échoué à obtenir la note minimale de 70 lors du comité de sélection.

Des trois soumissionnaires restants, le plus bas « a présenté une soumission avec un écart défavorable de 68,33 % », explique-t-on à la Ville. Devant ce prix, la Direction de l'eau potable a donc recommandé d'annuler l'appel d'offres. Les fonctionnaires mèneront une « réévaluation technique et financière du projet ». Afin de réduire les coûts, ils étudieront notamment la possibilité de diviser le projet en deux ou plusieurs projets distincts ainsi que les techniques pour réaliser ce chantier.

La Ville a refusé de rendre publique la liste des entreprises ayant participé à l'appel d'offres ainsi que le montant de leurs offres, cette information ayant été jugée « confidentielle ».
L'écart de prix était probablement de plusieurs millions puisque la construction en 2008 d'un premier tronçon de 2,3 km de cette même conduite avait coûté 13 millions. C'est Construction Garnier, de Giuseppe Borsellino, qui avait obtenu ce contrat à l'époque.
 
Entrepreneurs très occupés

Ce n'est pas le seul appel d'offres tributaire des carnets de commandes très chargés des entrepreneurs. Lors d'un autre appel d'offres mené récemment pour le remplacement d'un égout dans Ville-Marie, une seule entreprise avait soumis un prix alors que neuf autres s'étaient pourtant intéressées au projet. Invitées à expliquer leur désistement, « elles ont répondu qu'elles avaient déjà beaucoup de chantiers cette année », peut-on lire dans les documents explicatifs de la Ville.

Le seul entrepreneur qui a participé à cet appel d'offres, les Entreprises Claude Chagnon, avait soumis un prix 17 % plus élevé que l'estimation. Après négociation, celui-ci a accepté de diminuer ses tarifs, si bien que Montréal payera finalement 9 % de plus que son estimation, soit 2,9 millions.

Wikileak

TTIP : Wikileaks publie de nouveaux documents sur les négociations

 


Wikileaks publie de trois documents secrets sur la négociation du TTIP et du TISA entre l’Union Européenne et les Etats-Unis, et d’autres pays, accords négociés en secret. Il publie un nouveau texte confidentiel .
Il en ressort à travers ces documents une initiative orchestrée contre les services publics au profit des grandes entreprises multinationales à travers des concessions de 20 à 25 ans.
Tout nouveau service ou tout service issu de la division d’un ancien service public devra mis sur le marché. Ce délai de concession laisse la part belle à l’exploitation sans l’obligation d’investissement.
Le document confirme la privatisation des services publics et l’impossibilité de faire marche arrière. Comme l’Argentine a pu le faire en remettant la main sur certains secteurs stratégiques qui avaient été privatisés et dont la gestion -faute d’investissement notamment- s’est avérée calamiteuse.
Un groupe de pression est très actif sur le TISA et le TTIP US Coalition of Service Industries, faisant un lobby actif soutenu par les services financiers étasuniens



Wikileaks publishes three secret documents on the negotiation of TTIP and TISA between the European Union and the United States, and other countries, agreements negotiated in secret. He published a new secret text.

It emerges through these documents initiative orchestrated against public services to large multinational companies through concessions of 20-25 years.

Any new service or service resulting from the division of a former public service will put on the market. This delay makes great concession to operate without the need of investment.

The document confirms the privatization of public services and the inability to reverse. As Argentina was able to do by delivering hands on some strategic sectors that were privatized and whose fault management-including investment-proved disastrous.

A pressure group is very active on the TISA and the U.S. Coalition of Service Industries TTIP, making an active lobby supported by the U.S. financial services


 

Today, WikiLeaks released the secret draft text for the Trade in Services Agreement (TISA) Financial Services Annex, which covers 50 countries and 68.2%1 of world trade in services. The US and the EU are the main proponents of the agreement, and the authors of most joint changes, which also covers cross-border data flow. In a significant anti-transparency manoeuvre by the parties, the draft has been classified to keep it secret not just during the negotiations but for five years after the TISA enters into force.
Despite the failures in financial regulation evident during the 2007-2008 Global Financial Crisis and calls for improvement of relevant regulatory structures2, proponents of TISA aim to further deregulate global financial services markets. The draft Financial Services Annex sets rules which would assist the expansion of financial multi-nationals – mainly headquartered in New York, London, Paris and Frankfurt – into other nations by preventing regulatory barriers. The leaked draft also shows that the US is particularly keen on boosting cross-border data flow, which would allow uninhibited exchange of personal and financial data.
TISA negotiations are currently taking place outside of the General Agreement on Trade in Services (GATS) and the World Trade Organization (WTO) framework. However, the Agreement is being crafted to be compatible with GATS so that a critical mass of participants will be able to pressure remaining WTO members to sign on in the future. Conspicuously absent from the 50 countries covered by the negotiations are the BRICS countries of Brazil, Russia, India and China. The exclusive nature of TISA will weaken their position in future services negotiations.
The draft text comes from the April 2014 negotiation round - the sixth round since the first held in April 2013. The next round of negotiations will take place on 23-27 June in Geneva, Switzerland.
Current WTO parties negotiating TISA are: Australia, Canada, Chile, Chinese Taipei (Taiwan), Colombia, Costa Rica, Hong Kong, Iceland, Israel, Japan, Liechtenstein, Mexico, New Zealand, Norway, Pakistan, Panama, Paraguay, Peru, South Korea, Switzerland, Turkey, the United States, and the European Union, which includes its 28 member states Austria, Belgium, Bulgaria, Cyprus, Croatia, Czech Republic, Denmark, Estonia, Finland, France, Germany, Greece, Hungary, Ireland, Italy, Latvia, Lithuania, Luxembourg, Malta, Netherlands, Poland, Portugal, Romania, Slovakia, Slovenia, Spain, Sweden, and the United Kingdom.
China and Uruguay have expressed interest in joining the negotiations but so far are not included.
[1] Swiss National Center for Competence in Research: A Plurilateral Agenda for Services?: Assessing the Case for a Trade in Services Agreement, Working Paper No. 2013/29, May 2013, p. 10.
[2] For example, in June 2012 Ecuador tabled a discussion on re-thinking regulation and GATS rules; in September 2009 the Commission of Experts on Reforms of the International Monetary and Financial System, convened by the President of the United Nations and chaired by Joseph Stiglitz, released its final report, stating that "All trade agreements need to be reviewed to ensure that they are consistent with the need for an inclusive and comprehensive international regulatory framework which is conducive to crisis prevention and management, counter-cyclical and prudential safeguards, development, and inclusive finance."

 http://wikileaks.org/tisa-financial/#start

Marvel Reveals More DEATH OF WOLVERINE Covers, Hints at Thanos Replacement?

Date: 24 June 2014 Time: 05:15 PM ET
 
  The Death of Wolverine is coming, and until now, Marvel Comics had only revealed (several) covers for issue #1. Today, they've released the next three covers, the "main" covers, for #2, #3, and #4. All three are penciled by Steve McNiven, inked by Jay Leisten and colored by Justin Ponsor.
The press release was also quick to point out that there are Weapon Etched Holo Foil covers for each of the four weekly issues, all shipping in September.
DEATH OF WOLVERINE #1-4
CHARLES SOULE (W) • STEVE McNiven (A/C)
Variant COVER by Joe Quesada*
Sketch Variant COVER by Joe Quesada*
75TH ANNIVERSARY VARIANT BY ALEX ROSS*
Variant COVER by SCOTTIE YOUNG*
Mortal Variant COVER by ED MCGUINNESS*
Deadpool Party Variant by Pasqual Ferry*
Deadpool Party SKETCH Variant by Pasqual Ferry*
Artist Premiere Variant BY TBA*
*Issue #1 only

samedi 28 juin 2014

Letter from Gino Odjick

Letter from Gino Odjick Thursday, 26.06.2014

 SEND YOUR WISHES TO GINO SUPPORT THE GINO STRONG FUND ABORIGINAL YOUTH EDUCATION WATCH: GINO TRIBUTE

We have shared many great moments together over the years, but today I need to share news about the biggest fight of my life.

About two months ago I was diagnosed with a rare terminal disease called AL amyloidosis. It’s causing abnormal protein to be produced and deposits are being formed on my heart. It’s hardening my heart and my doctors aren’t sure how long I have to live. Initially they thought years, but now they think it could be a lot less. I could be down to months or even weeks.

I began fighting this disease a few days after Pat Quinn’s ring of honour night. I went to the hospital because I was short of breath and 48 hours later I received the news. I’ve been in the hospital under the supervision of some great doctors ever since. I also have the support of my kids, my sisters, my family and some great friends.
I’m telling you about this now because news is beginning to leak out and I wanted you to hear it from me. I also want you to know that my spirit is strong even if my body isn't. I'm going to use all of my time to be with my kids and everyone I love.

I feel very fortunate for my life. During my career I played in some great NHL cities including, Vancouver, Long Island, Philadelphia and Montreal. In my heart, I will always be a Canuck and I have always had a special relationship here with the fans. Your "Gino, Gino" cheers were my favourite. I wish I could hear them again. You have been amazing.

My teammates became like brothers and am thankful I had the opportunity this past year to re-unite with so many of them. I'll never forget my first NHL game against Chicago and my first goal. It also means the world to me that my hockey career gave me a chance to open doors for kids in Aboriginal community. I was just a little old Indian boy from the Rez.  If I could do it, so could they. My hope is that my hockey story helps show kids from home what's possible. I always tell them that education is freedom.

I also made some great friends through hockey and away from the ice as well. Life-long friends who have been with me as I lived out my dream on the ice. It made the journey that much more special and cherished.
This isn't goodbye, but I wanted you to know what is happening. I'm going to stay strong and I hope to spend as much time with my kids as possible.

I understand the media will likely want to learn more, but I hope you can respect my request for privacy as I focus my time on my children and family.

- Gino

vendredi 27 juin 2014

Texte de Léo -Paul Lauzon

Les deux commissions libérales ou l’art de rire du monde

- 26 juin 2014 
 
Fiscalité et programmes sociaux: Des commissions paquetées dont on connaît déjà les résultats
Vous  le savez bien, mes amis, que les deux récentes commissions (révision des programmes sociaux et fiscalité) misent en place par le libéral Philippe Couillard relèvent de la frime grotesque et font preuve de mépris envers la population. Voyons donc, prétendre que ces deux commissions vont tout mettre sur la table de façon objective et impartiale tout en ayant des commissaires provenant du milieu des affaires ou inféodés du club patronal, c’est penser qu’on a une poignée dans le dos. C’est faire insulte à l’intelligence.
En fait, ces deux commissions vont simplement servir au gouvernement libéral de caution afin de faire entériner ses politiques, téléguidées par le patronat, en simulant des recommandations rendues par des «experts» (toujours les mêmes) indépendants. Indépendants mon œil!
Ce que le patronat veut, Couillard le veut.
Vous croyez que j’exagère? Eh ben, lisez attentivement le titre de ces récents articles et vous verrez que c’est exactement ce que les libéraux vont faire afin de répondre à la commande patronale. Premièrement, il y a cet article du 17 février 2014 : « Des programmes sociaux trop généreux, selon le patronat». Pas de problème, Couillard va couper plus de 3 milliards$ dans nos programmes sociaux déjà grandement délabrés en feignant consulter et dialoguer. Réponse du PLQ aux ordres d’en haut : « Lucienne Robillard (ex-ministre libérale de Jean Charest et présidente de la Commission de révision permanente des programmes) en quête de 3,2G$». (Le Devoir, 12 juin 2014). La population n’aura son mot à  dire que sur le choix de ses «préférences» pour savoir où couper. Rien de plus. Allô consultation.
Puis, le patronat l’a maintes fois répété : « Le CPQ préfère une taxe à la consommation à l’impôt sur le revenu». (Le Devoir, 6 juillet 1994). Et aussi : « Les patrons accepteraient une hausse de la taxe de vent (TVQ) contre une baisse de leurs taxes sur la masse salariale«. (Les Affaires, 1997). Sachant que les entreprises ne paient pas de TVQ, facile à dire qu’elles sont favorables aux taxes à la consommation. Mes amis, quiconque a minimum d’honnêteté intellectuelle admettra d’emblée ce fait de gros bon sens à l’effet que les taxes à la consommation sont des taxes très régressives qui pénalisent la classe moyenne et que les impôts sur le revenu représentent des outils très progressifs, surtout en présence de plusieurs paliers d’imposition, que les nantis et les compagnies n’aiment toutefois pas du tout pour les raisons que vous connaissez. Faut pas être lucide pour constater que les baisses d’impôt sur le revenu profitent aux riches. Et moins de recettes fiscales pour l’État, rime avec moins de services publics pour la population que s’en trouve pénalisée.
Couillard et Leitao aiment les taxes à la consommation
Comme le patronat, oh, surprise, le premier ministre libéral Philippe Couillard a enchaîné en bon perroquet serviable et docile qu’il est en clamant:« Plus de taxes, moins d’impôt, dit Couillard». (La Presse, 26 août 2013). Aucune importance le fait que ce n’est pas du tout ce que la population souhaite. Et attachez votre capine c’est ce que veut aussi le ministre libéral des finances et ex-banquier, Carlos Leitao qui a dit:« Privilégier le scénario d’une baisse de l’impôt sur le revenu assortie d’une hausse de taxes à la consommation». (Le Devoir, 13 juin 2014). Exactement tout le contraire des récentes politiques fiscales appliquées en Europe, aux États-Unis et en Ontario avec la réélection de la libérale Kathleen Wynne. Le Québec est le seul à avoir le pas et les autres pays occidentaux errent.
Composition de la Commission d’examen sur la fiscalité
Vraiment une farce inqualifiable de constater la présence de deux banquiers et de deux représentants de gros bureau de comptables à la dire commission. Des banques et des comptables qui font la grosse piastre avec les abris et les paradis fiscaux vont, par abnégation et par altruisme, remettre en question l’abolition ou la réduction du déluge d’abris fiscaux consentis aux riches et aux compagnies comme les REER à 23 500$ l’an, les CELI à 5 500$, le gain de capitaux non imposable grâce à l’achat d’instruments dérivés, le fractionnement du revenu, l’incorporation, les fiducies familiales, les options d’achat d’actions, les accréditives, les sociétés en commandite, l’évasion fiscales dans les paradis fiscaux, etc. Seuls des fous braques vont croire à leur désintéressement le plus total et faire abstraction des vœux exprimés par leurs importants et riches clients. Ben oui, ils vont suggérer, comme cela est appliqué actuellement aux États-Unis, d’augmenter le nombre de paliers d’imposition au Québec de 4 à 7, d’introduire les impôts successoraux et d’augmenter racialement l’impôt des entreprises.
Le représentant à la Commission qui travaille à  la Banque Desjardins, Yves St-Maurice, a nettement affiché sa préférence pour les taxes à la consommation en proposant de les augmenter et de diminuer les impôts sur le revenu (La Presse 17 novembre 2008). Comme le patronat le veut. Il y a aussi comme commissaire, Dana Ades-Landy de la Banque Scotia, l’institution financière qui a acheté les filiales de BNP-Paribas dans les pires paradis fiscaux . C’est pourquoi la banque française s’en était bien retirée :
« BN-Paribas quitte les paradis fiscaux (Panama et Îles Caïmans» (Le Devoir, 29 septembre 2009) que la Banque Scotia a acheté sans problème, bien au contraire. (7 octobre 2010). N’oubliez pas que cette commission est présidée par l’irrésistible Luc Godbout qui est aussi fiscaliste et aussi économiste et qui est un intégriste pur et dur des taxes à la consommation et du moins d’impôt sur le revenu tout comme le patronat. «Taxez intelligemment ». (Le Devoir, 30 février 2012). Pour ce sbire c’est de taxer la consommation qui est un gros impact sur l’inflation, qui a son tour augmente les prix et que vous devez en sus. Ça, jamais les illuminés de la TVQ ne disent un traite mot sur son effet sur l’inflation afin de tromper la population.
Et la Commission de révision permanente (sic) des programmes : du pareil au même
Eh ben, c’est pas mieux sur la Commission dirigée par l’ex-ministre libérale de Jean Charest, qui était partisane du moins d’États et plus de privés par la réingénierie et la modernisation soit la flamboyante Lucienne Robillard. Pour épauler et pour aider à faire sa job de bras, Philippe Couillard a nommé sur cette commission le matamore Robert Gagné des HEC, qui a dépeint en 2014 le Québec en état de respirateur artificiel et qui, pour exorcisés de son état comateux a tout simplement suggéré de : «Hausser la TVQ à 18% (rien de moins) pour sortir le Québec du rouge». (Le Journal de Montréal, 29 janvier 2014). Pas augmenter les impôts sur le revenu des riches et des compagnies, pas de réduire leurs abris fiscaux et leur accès aux paradis fiscaux comme cela a été fait aux States et en Europe. Mais non, l’universitaire franchisé demande de hausse à TVQ à 18%. Couillard a tellement aimé son idée originale et audacieuse qu’il l’a nommé de facto sur ladite Commission qui aura pour mandat de varger dans nos programmes sociaux squelettiques comparés à ceux en vigueur en Europe, comme en France t en Scandinavie.
Et pour ce foutre encore plus du monde, Couillard a aussi nommé sur cette dernière Commission, l’économiste universitaire apparente Claude Montmarquette qui a déjà proposé:« augmenter les taxes à la consommation pour pouvoir réduire les impôts». (Les Affaires, 19 mars 2005). La boucle est ainsi bouclée avec la présence aux deux Commissions du commando favorable des taxes à la consommation comme leurs amis affairistes. J’espère que vous commencez à avoir une petite idée sur ce que sera les conclusions et les recommandations «lucides», «astucieuses» et «courageuses» qui sortiront de ce «brainstorming» de ces appendices du pouvoir présents aux deux Commissions.  Pour terminer, disons que:« Montmarquette, un économiste qui se méfie de l’État » (La Presse, 22 février 2003). Le monsieur n’aime pas l’État et ses services publics. Il lui préfère le privé. C’est lui avec son semblable Luc Godbout qui ont dernièrement recommandé, entre autre niaiserie, de privatiser partiellement Hydro-Québec et la Société des Alcools du Québec, deux joyaux collectifs. Les privatiser partiellement dans un premier temps pour ensuite les vendre en totalité, comme ils l’ont fait pour Pétro-Canada, bien évidemment.
Pour conclure, puis-je reprendre le titre de cet article de journal qui sied bien à Couillard et à ces commis commissaires : «Techno. Bien placer ses haut-parleurs» (10 mai 2014). C’est ce que Couillard a fait à la demande de vous savez qui?

jeudi 26 juin 2014

Enquête au Collège Lionel-Groulx: «on ne savait pas tout ça», dit la direction

La Presse
 
La direction du Collège Lionel-Groulx s'est dite surprise par les révélations de La Presse, hier, selon lesquelles les enquêteurs de la GRC s'intéressent à des élèves, actuels ou anciens, du cégep, à un tel point qu'ils ont placé des micros dans les locaux de l'association étudiante.
«Vous pouvez passer une journée ici, vous ne verrez pas l'ombre d'une cellule terroriste», a ironisé Yves Marcotte, porte-parole de l'établissement de Sainte-Thérèse, au nord de Montréal.
La Presse révélait, selon des documents judiciaires obtenus à la suite d'une décision du tribunal, que l'Équipe intégrée de la sécurité nationale (EISN) enquête depuis 2012 sur des élèves et officiers de l'Association générale des étudiantes et étudiants du Collège Lionel-Groulx (AGEECLG). C'est en investiguant sur trois attentats terroristes que les limiers disent avoir été mis sur la piste de Lionel-Groulx et du Parti communiste révolutionnaire (PCR), qui compterait des membres dans cet établissement reconnu pour son militantisme.
Des bombes ont explosé en 2004 dans un pylône d'Hydro-Québec en Estrie, puis en 2006 dans la voiture du porte-parole de l'industrie canadienne du pétrole, et en 2010 devant un centre de recrutement militaire de Trois-Rivières. Les trois attentats ont été revendiqués par l'Initiative de résistance internationaliste, un obscur groupe qui lutte contre le capitalisme, le militarisme et l'impérialisme américain.
Dans les documents obtenus par La Presse, on apprenait que les enquêteurs s'intéressent particulièrement aux tendances «gauchistes» et «communistes» des sujets visés par l'enquête. On a mis leurs téléphones sur écoute, et même placé des micros dans les locaux de l'AGEECLG.
«C'est surprenant. On ne savait pas tout ça. Nous avions été informés du mandat dont disposait la GRC quand ils ont perquisitionné ici en février 2013. Mais nous n'étions pas au courant de l'enquête. Quotidiennement, on vit avec 5300 étudiants, dans un climat académique très favorable. [...] Si c'était si pire que ça, il y aurait un climat de peur ici et ça n'est pas le cas», a poursuivi M. Marcotte, qui refuse de qualifier son établissement de «très militant» ou de bastion du Parti communiste révolutionnaire. Il rappelle qu'étant donné l'époque des attentats, il est peu probable que des élèves actuels soient impliqués.
 
«Profilage» et «harcèlement»

«L'enquête menée par la GRC est essentiellement politique et elle vise surtout à "cartographier" les milieux militants de gauche et d'extrême gauche au Québec et à intimider au passage les groupes et personnes qui s'identifient à ces milieux», a écrit, pour sa part, un représentant du Bureau d'information politique du PCR.
«Nous comptons quant à nous faire le point et dévoiler les détails des nombreux incidents de profilage et de harcèlement dont notre parti et ses sympathisantes et sympathisants ont été victimes depuis 2007 à l'occasion de la tenue des audiences publiques de la Commission populaire sur la répression politique, qui auront lieu cet automne à Montréal. Ces incidents impliquent évidemment la GRC, mais également le SCRS et le SPVM», a-t-il ajouté.
Cette commission est une initiative citoyenne qui sera essentiellement présidée par des professeurs d'université.

mercredi 25 juin 2014

La bonne bouffe /2

Champignons Sauvages Comestibles

Il existe au Canada et ailleurs dans le monde plusieurs milliers de champignons non-répertoriés qui gagneraient à être connus, tant pour leur valeur gastronomique et gustative que pour leur valeur marchande. 

À ce jour, des milliers d'espèce ont été répertoriées toxiques, dont plusieurs mortelles. Il est donc évident qu'on ne doit pas se laisser attendrir par l'odeur agréable de certains, ni par leur belle robe colorée, car derrière leur beauté et leur attrait, certaines espèces dissimulent des poisons parfois dangereux.

Il y a un peu plus d'une centaine de champignons sauvages comestibles de par le vaste monde, de ce nombre quelques-uns sont cultivés. Cependant, la plupart d'entre eux ne se cultivent pas et  de ce fait, attirent l'attention d'un très grand nombre de restaurateurs de bonne bouffe ainsi que d'amateurs de plus en plus nombreux sur tous les continents.

La commercialisation des champignons est une activité traditionnelle importante dans plusieurs pays d’Europe et d’Asie; en France notamment, on parle de " myco-économie "

Au Québec, plusieurs petites entreprises commencent à se positionner sur le marché des champignons forestiers.

Citons en exemple la Gaspésie, qui s’organise depuis quelques années et qui a commercialisé environ 8 tonnes de champignons en 2008

Plus au nord,en forêt boréale, une opération spontanée de cueillette sur tous les sites brûlés en 2006 a permis de récolter environ 3 tonnes de morilles, une première au Québec.

La cueillette des champignons sauvages comestibles est l’une des activités commerciales les plus prisées tant dans les Territoires du Nord Ouest qu’au Yukon.

Plus de 300 000 ha de forêts ont brûlé au Québec en 2007. Dans la grande région de la Baie-James, environ 2 tonnes de Matsutakes ont été récoltées la même année, laissant présager des récoltes encore plus importantes pour l’avenir. Toutes espèces confondues, la récolte commerciale de champignons forestiers au Québec aurait atteint environ 25 tonnes en 2008.


On commence à peine à découvrir le monde des champignons. Longtemps ignorés, voire même craints, les champignons sauvages suscitent un intérêt de plus en plus grandissant auprès des Québécois.

Côté industrie, les activités de récoltes et les différentes étapes de conditionnement et de  transformation pourraient créer des opportunités d’emplois intéressantes directement en région.

Prenons l'exemple du Matsutake qui est essentiellement vendu sur le marché japonais. L'espèce retrouvée sur le territoire québécois est celle qui est la plus recherchée au monde. Ce champignon représente la valeur la plus commercialisée, elle est si élevée qu'elle peut dépasser la matière ligneuse sur une même superficie. Ce qui signifie que la présence de cette variété confère un avantage considérable au Québec.

Autre exemple intéressant la Chanterelle Commune est l'espèce la plus transigé à l'échelle mondial.

Des études effectuées sur le territoire québécois ont démontré l'abondance de ce champignon et le potentiel commercial qu'il représente à lui seul. Elle est qualifiée d'espèce idéale pour la commercialisation, sa période de fructification s’étale sur deux mois en plus de demeurer constante d'une année à l'autre. Par ailleurs, elle est relativement facile à conserver.

Ici au Canada, la majeure partie des récoltes de Chanterelles communes fraîches et de Bolets sont destinées aux marchés européens. Toutefois, en ce qui concerne la Morille par exemple, malgré quelques difficultés liées à sa récolte et à sa commercialisation, cette dernière figure parmi l'une des espèces la plus estimée dans le domaine culinaire.

Après la Truffe, la Morille est le champignon gastronomique le plus prisé à l'échelle mondiale.

Malgré la présence de cette ressource précieuse sur le territoire québécois, la filière commerciale tarde à se structurer et à prendre son envol. Il convient  cependant de préciser que l'histoire de la mycologie québécoise est très récente comparativement à d'autres pays ou la consommation et la commercialisation des champignons sauvages comestibles sont solidement ancrées dans les coutumes et activités économiques.

En comparant la coupe de bois et la cueillette de produits forestiers non-ligneux, la deuxième option s'avère plus lucrative et tend à se reproduire beaucoup plus vite que l'ensemencement des arbres, toutes variétés confondu. De plus, l'investissement est nul puisque les champignons reviennent année après année.


Le but premier de cet recherche étant de vous apprendre une manière différente de gérer votre boisé privé



SOURCE

- Faculté de foresterie,  Université Laval

- Biopterre

-Paul Stamets,chercheur et mycologue américain

 

La bonne bouffe

9 BONNES RAISONS DE MANGER DES CHAMPIGNONS


Les champignons sont un trésor caché de la nature: ils ne sont pas gras, ils sont faibles en calories, riches en nutriments, faibles en sodium et contiennent des antioxydants naturels!

LES BIENFAITS DES CHAMPIGNONS

1. SOURCE IMPORTANTE DE VITAMINES ET DE MINÉRAUX
Les champignons sont un aliment exceptionnellement riche en valeurs nutritives, puisqu’ils contiennent tout un tas de vitamines et de minéraux. En consommer permettrait donc d’apporter à notre organisme tout un ensemble de nutriments qui lui sont essentiels.
Ainsi, selon le tableau, 100 grammes de champignons de Paris nous apportent:
- un tiers de nos besoins quotidiens en riboflavine (vitamine B2) et biotine (vitamine B6);
- un quart de nos besoins quotidiens en niacine (vitamine B3) et en acide pantothénique (vitamine B5);
- une quantité modeste de folate (vitamine B9) et en vitamine B12.
- un quart de vos besoins quotidiens en sélénium et en cuivre.
- tous nos besoins quotidiens de vitamine D dans les champignons exposées à la lumière.
Les champignons sont ainsi une bonne source de vitamines B nécessaires au fonctionnement neuro-musculaire et au bon état de la peau. Ils font également partis des rares aliments qui sont une source importante de vitamine D (très peu d’aliments en contiennent). Celle-ci joue un rôle important dans notre santé osseuse car elle permet la fixation du calcium par notre organisme. Outre de prévenir les fractures ou l’ostéoporose, la vitamine D assure un effet protecteur contre le diabète ainsi que certains cancers.
Enfin, les champignons sont également très riches en phosphore, composant essentiel des membranes cellulaires et indispensable à la production d’énergie par l’organisme.

2. RICHES EN PROTÉINES
Les champignons sont également une source importante de protéines.
Leur teneur en protéines dépasse en effet celle de la plupart des légumes (2,1 à 3,3 % contre 1 à 2 %).
Attention: les champignons ne peuvent cependant pas se substituer complètement aux protéines animales car ils ne sont pas source de tous les acides aminés essentiels contenus dans ceux-ci.

3. RÉHAUSSEUR NATUREL DE GOÛT
Les champignons sont faibles en sodium (or, les aliments riches en sodium favorisent l’hypertension) et sont « naturellement » savoureuses. Mettre quelques champignons dans un plat est donc une excellente manière de relever le goût du plat sans ajouter de sel.

4. RENFORCE NOTRE SYSTÈME IMMUNITAIRE
Les champignons sont une source importante de selenium ou d’ergothioneine – qui sont des antioxydants nécessaires à notre organisme. Ils permettent, entre autres, de renforcer le système immunitaire et protéger nos cellules contre leur endommagement – qui peut être source de nombreuses maladies chroniques.
Le sélénium joue également un rôle protecteur vis-à-vis des maladies cardio-vasculaires et de certains cancers.

5. BONS POUR LE COEUR!
Une étude réalisée sur des animaux de laboratoires ont montrés que les champignons réduisent le cholestérol sanguin. En effet, car ils contiennent un type de fibres qui aidant à réduire le cholestérol dans le sang.
Les champignons sont également pauvres en gras ou en sodium, ce qui permet de contrôler d’avantage le poids et réduire la pression artérielle.
9 BONNES RAISONS DE MANGER DES CHAMPIGNONS

Les champignons sont un trésor caché de la nature: ils ne sont pas gras, ils sont faibles en calories, riches en nutriments, faibles en sodium et contiennent des antioxydants naturels!

LES BIENFAITS DES CHAMPIGNONS

1. SOURCE IMPORTANTE DE VITAMINES ET DE MINÉRAUX
Les champignons sont un aliment exceptionnellement riche en valeurs nutritives, puisqu’ils contiennent tout un tas de vitamines et de minéraux. En consommer permettrait donc d’apporter à notre organisme tout un ensemble de nutriments qui lui sont essentiels.
Ainsi, selon le tableau, 100 grammes de champignons de Paris nous apportent:
- un tiers de nos besoins quotidiens en riboflavine (vitamine B2) et biotine (vitamine B6);
- un quart de nos besoins quotidiens en niacine (vitamine B3) et en acide pantothénique (vitamine B5);
- une quantité modeste de folate (vitamine B9) et en vitamine B12.
- un quart de vos besoins quotidiens en sélénium et en cuivre.
- tous nos besoins quotidiens de vitamine D dans les champignons exposées à la lumière.
Les champignons sont ainsi une bonne source de vitamines B nécessaires au fonctionnement neuro-musculaire et au bon état de la peau. Ils font également partis des rares aliments qui sont une source importante de vitamine D (très peu d’aliments en contiennent). Celle-ci joue un rôle important dans notre santé osseuse car elle permet la fixation du calcium par notre organisme. Outre de prévenir les fractures ou l’ostéoporose, la vitamine D assure un effet protecteur contre le diabète ainsi que certains cancers.
Enfin, les champignons sont également très riches en phosphore, composant essentiel des membranes cellulaires et indispensable à la production d’énergie par l’organisme.

2. RICHES EN PROTÉINES
Les champignons sont également une source importante de protéines.
Leur teneur en protéines dépasse en effet celle de la plupart des légumes (2,1 à 3,3 % contre 1 à 2 %).
Attention: les champignons ne peuvent cependant pas se substituer complètement aux protéines animales car ils ne sont pas source de tous les acides aminés essentiels contenus dans ceux-ci.

3. RÉHAUSSEUR NATUREL DE GOÛT
Les champignons sont faibles en sodium (or, les aliments riches en sodium favorisent l’hypertension) et sont « naturellement » savoureuses. Mettre quelques champignons dans un plat est donc une excellente manière de relever le goût du plat sans ajouter de sel.

4. RENFORCE NOTRE SYSTÈME IMMUNITAIRE
Les champignons sont une source importante de selenium ou d’ergothioneine – qui sont des antioxydants nécessaires à notre organisme. Ils permettent, entre autres, de renforcer le système immunitaire et protéger nos cellules contre leur endommagement – qui peut être source de nombreuses maladies chroniques.
Le sélénium joue également un rôle protecteur vis-à-vis des maladies cardio-vasculaires et de certains cancers.

5. BONS POUR LE COEUR!
Une étude réalisée sur des animaux de laboratoires ont montrés que les champignons réduisent le cholestérol sanguin. En effet, car ils contiennent un type de fibres qui aidant à réduire le cholestérol dans le sang.
Les champignons sont également pauvres en gras ou en sodium, ce qui permet de contrôler d’avantage le poids et réduire la pression artérielle.
Enfin, tout comme les autres légumes, ils contribuent à réduire le risque de maladie cardiaque.

6. BONS POUR LA SANTÉ DE NOTRE PEAU ET DE NOS CHEVEUX!
Manger beaucoup de fruits et de légumes frais est bon pour la santé de notre peau et de nos cheveux.Et c’est d’autant plus le cas en ce qui concerne le champignon.
En effet, car les nutriments essentiels qu’ils contiennent (le sélénium, le cuivre, la biotine, de niacine et la riboflavine) aident spécifiquement à garder la peau et des cheveux sains et éclatants de santé.

7. DES CHAMPIGNONS POUR… MAIGRIR!
Composés de 80 à 90 % d’eau, les champignons ont une valeur calorique très basse, d’environ 30 kcal pour 100 grammes.
Les propriétés bénéfiques des champignons sont très connues chez les adeptes du « Régime Champignons » . En effet, manger des champignons donnerait une impression de satiété qui empêcherait les grignotages – bienfait qui serait recherché chez les personnes faisant un régime et cherchant à éviter de grignoter entre les repas! Les personnes souhaitant maigrir peuvent donc sans hésiter remplacer les aliments accompagnant votre repas par des champignons, sans risquer d’avoir faim après le repas!

8. RÔLE IMPORTANT DANS LA PRÉVENTION DU DIABÈTE
Les champignons possèdent un Indice Glycémique (IG) très bas, ce qui implique que les personnes diabétiques peuvent manger des champignons sans craindre aucun effet sur leurs niveaux de glucose dans le sang.
Les champignons offrent également d’autres avantages très utiles pour les personnes atteints du diabète. Étant donné qu’ils sont sans cholestérol et riches en antioxydants, les champignons peuvent même aider à réduire les risques de maladie cardiaque, ce qui est fréquent chez les personnes diabétiques.
Enfin, étant une source conséquente de potassium et étant pauvres en sel, les champignons aident à garder la tension artérielle saine.

9. CHAMPIGNONS ET PRÉVENTION DU CANCER
Les scientifiques du City of Hope sont les premiers chercheurs qui ont réalisés une étude sur l’éventuel lien entre la consommation de champignons et le développement de tumeurs.
Les champignons contiennent des composés qui ont été liés à la réduction du risque de certains types de cancers. En effet, des composés tels que la lecitine et d’autres protéines uniques, les glucanes entre autres, ont le potentiel d’inhiber la formation de cancer ainsi que leur croissance.
Trois études ont également montré que les femmes qui mangent en moyenne un champignon par jour ont deux fois moins de risques de contracter le cancer du sein que les femmes qui ne mangent pas de champignon.

Source: Biophyto Enfin, tout comme les autres légumes, ils contribuent à réduire le risque de maladie cardiaque.

6. BONS POUR LA SANTÉ DE NOTRE PEAU ET DE NOS CHEVEUX!
Manger beaucoup de fruits et de légumes frais est bon pour la santé de notre peau et de nos cheveux.Et c’est d’autant plus le cas en ce qui concerne le champignon.
En effet, car les nutriments essentiels qu’ils contiennent (le sélénium, le cuivre, la biotine, de niacine et la riboflavine) aident spécifiquement à garder la peau et des cheveux sains et éclatants de santé.

7. DES CHAMPIGNONS POUR… MAIGRIR!
Composés de 80 à 90 % d’eau, les champignons ont une valeur calorique très basse, d’environ 30 kcal pour 100 grammes.
Les propriétés bénéfiques des champignons sont très connues chez les adeptes du « Régime Champignons » . En effet, manger des champignons donnerait une impression de satiété qui empêcherait les grignotages – bienfait qui serait recherché chez les personnes faisant un régime et cherchant à éviter de grignoter entre les repas! Les personnes souhaitant maigrir peuvent donc sans hésiter remplacer les aliments accompagnant votre repas par des champignons, sans risquer d’avoir faim après le repas!

8. RÔLE IMPORTANT DANS LA PRÉVENTION DU DIABÈTE
Les champignons possèdent un Indice Glycémique (IG) très bas, ce qui implique que les personnes diabétiques peuvent manger des champignons sans craindre aucun effet sur leurs niveaux de glucose dans le sang.
Les champignons offrent également d’autres avantages très utiles pour les personnes atteints du diabète. Étant donné qu’ils sont sans cholestérol et riches en antioxydants, les champignons peuvent même aider à réduire les risques de maladie cardiaque, ce qui est fréquent chez les personnes diabétiques.
Enfin, étant une source conséquente de potassium et étant pauvres en sel, les champignons aident à garder la tension artérielle saine.

9. CHAMPIGNONS ET PRÉVENTION DU CANCER
Les scientifiques du City of Hope sont les premiers chercheurs qui ont réalisés une étude sur l’éventuel lien entre la consommation de champignons et le développement de tumeurs.
Les champignons contiennent des composés qui ont été liés à la réduction du risque de certains types de cancers. En effet, des composés tels que la lectine et d’autres protéines uniques, les glucanes entre autres, ont le potentiel d’inhiber la formation de cancer ainsi que leur croissance.
Trois études ont également montré que les femmes qui mangent en moyenne un champignon par jour ont deux fois moins de risques de contracter le cancer du sein que les femmes qui ne mangent pas de champignon.

Source: Biophyto

lundi 23 juin 2014

A letter from Quebec

A letter from Quebec

Posted on June 23, 2014 by
As a French Quebecer belonging to a generation that was deeply influenced by Harry Potter, it was with great interest and concern that I read JK Rowling’s recent letter on why she opposes Scotland’s independence.
quebec
Of herself and her fellow Scots, she justly writes that “whatever Scotland decides, we will probably find ourselves justifying our choice to our grandchildren.”
Well, I’m one of those grandchildren previous generations now find themselves having to justify their decisions to, and I can tell you how it went for us.
I was born in 1990 – exactly ten years after Quebec’s first referendum on independence from Canada. I was too young to vote (or read, for that matter) during its second referendum, in 1995.
As Scots are about to live through the same process, it might be tempting to believe that as Mrs. Rowling writes, a No will really be understood as “not this time, but”:
Well, we in Quebec are here to tell the tale. Our extensive experience with the aftermaths of No votes may be of some use to those in Scotland who still hesitate.
Following both 1980 and 1995’s referendum losses, our parents and grandparents were also promised the upper hand in future negotiations. The consecrated phrase was “renewed federalism”; constitutional changes which would recognize Quebec’s distinct character as well as more power and autonomy within the Canadian Confederation.
Attempts at this systematically failed. From the Meech Lake and Charlottetown Accords (1987, 1992) to the Calgary Declaration (1997), no agreement was ever reached between the two parties. When the Canadian government didn’t arrogantly trample demands, the other provinces made sure we would not step out of line.
Here, the term “Night of the Long Knives” was used to refer to the night of November 4, 1981, when the Prime Ministers of Canada and its provinces agreed in complete secrecy to sign the patriation of the Canadian Constitution – and did so, literally and purposefully, behind Quebec’s back. In the end, the much hyped “offers of extra powers” and “position to dictate terms” amounted to nothing.
To this day, the Canadian Constitution lacks Quebec’s signature. We are still in a constitutional limbo more than thirty years after our first referendum. However, all things considered, these are technicalities.
What is solid fact is that in 2011, in the last federal election, a new Canadian government was elected entirely without Quebec—a first. In the last five years specifically, so many game-changing decisions have been taken against Quebec’s strong collective will that we are now simply used to the dichotomy and annoyed, instead of revolted.
We were made to retract from our commitment to the Kyoto Accord on climate change. We were made to abolish our national Firearms Registry, which had been put in place after the traumatising mass shooting at the École Polytechnique de Montréal. The government in Ottawa uses underhand tricks every once in a while to try to weaken women’s rights.
It has adopted foreign policies which do not represent us, but shame us. It made drastic cuts in culture as well as in research and science. Finally, it seizes every chance it gets to make Quebec more dependable on the dirty tar sands and fossil energies produced by other provinces, a policy that right now means putting a dangerous pipeline – over which we have no power whatsoever – through our most densely populated territory.
No one in the Canadian government feels threatened at all by another referendum. Quebec is The Province Who Cried Wolf.
canadamap
Meanwhile, we underwent a well-documented phenomenon known as “post-referendum syndrome”. Disillusion, lack of vision and cynicism have plagued our collective space for as long as I can remember; I have never known real political enthusiasm (Except, admittedly, during the 2012 student strike). Social ambition became political corruption. From culture to entrepreneurship everything withered instead of exploded.
If the Yes side had won either time, would we be a debt-ridden, corrupted country? There is no way we can ever know. What we do know is that we are now a debt-ridden and corrupted province. And it is far from certain that we can ever clear away enough cynicism to hold one referendum more, someday. Such a move requires incredible energy and optimism, and those are in short supply. (And charismatic and inspiring political leaders do not come every decade, either.)
Some, of course, will disagree. Many believe that we could be better off if only we were more like the rest of Canada and less attached to our distinctiveness. Others will point out that we can still try to nudge Canada’s nature in the right direction.
However, it’s the world’s nature that Quebecers of my generation would have liked to impact on. The world we live in is going to change, probably drastically - environmental issues will force these changes onto us if we don’t make them ourselves. It would be a fantasy to trust that our children and our children’s children will experience the same paradigms and systems we know now.
Mrs. Rowling mentions that “dramatically differing figures and predictions are being slapped in front of us by both campaigns, so that it becomes difficult to know what to believe.” Probably the answer is no one. Or everyone.
History has taught us that economic trends can only ever really be predicted in hindsight. Numbers can be formed and unformed to the advantage of one side or the other until the day they actually happen. Therefore, once it can be demonstrated that either option offers a reasonable chance of opportunity and success, why not go back to the basics?
Scotland is not Quebec. The UK is not Canada, and Europe is not North America. But believe me, if there’s one thing you don’t want to have to tell your grandchildren 34 years from now, it’s that you thought you were protecting them when you decided to make them experience the next era’s world as spectators, not players.

 Traduction française

En tant que Québécois français appartenant à une génération qui a été profondément influencé par Harry Potter, c'est avec beaucoup d'intérêt et de préoccupation que j'ai lu récemment une lettre de JK Rowling sur pourquoi elle s'oppose à l'indépendance de l’Écosse.D'elle-même et ses collègues écossais, écrit-elle à juste titre que «quelle que soit l’Écosse décide, nous allons probablement nous justifier notre choix à nos petits-enfants."Eh bien, je suis un de ces petits-enfants des générations précédentes se trouvent maintenant avoir à justifier leurs décisions, et je peux vous dire comment ça s'est passé pour nous.Je suis né en 1990 - dix ans exactement après la première référendum sur l'indépendance du Québec du Canada. J'étais trop jeune pour voter (ou de lire, d'ailleurs) lors de sa deuxième référendum, en 1995.Comme Écossais sont sur le point de vivre le même processus, il peut être tentant de croire que Mme Rowling écrit, un no va vraiment être comprise comme «pas cette fois, mais":

    
"Je pense que si nous votons pour rester, nous serons en position capiteux de l'époux qui avait l'air comme la marche, mais a décidé de donner aux choses une dernière fois. Tous les grands partis politiques sont actuellement nous courtiser avec des offres de pouvoirs supplémentaires, désireux de garder l'Ecosse heureux de sorte qu'il ne détient pas un référendum sur l'indépendance tous les dix ans et source d'incertitude et d'agitation tout recommencer.

    
Je doute que nous ne l'avons jamais été plus populaire, ou dans une meilleure position pour dicter ses conditions, que si nous votons pour rester ".Eh bien, nous sommes au Québec ici pour raconter l'histoire. Notre vaste expérience avec les séquelles de Pas de votes peut être de quelque utilité à ceux en Écosse qui hésitent encore.Après 1980 et les pertes du référendum de 1995, nos parents et nos grands-parents ont été également promis la haute main dans les négociations futures. L'expression consacrée est «fédéralisme renouvelé»; changements constitutionnels qui reconnaissent le caractère distinct du Québec ainsi que plus de puissance et d'autonomie au sein de la Confédération canadienne.Les tentatives de ce systématiquement échoué. De l'Accord du lac Meech et de Charlottetown (1987, 1992) à la Déclaration de Calgary (1997), aucun accord n'a jamais été conclu entre les deux parties. Lorsque le gouvernement canadien n'a pas piétiner arrogance demandes, les autres provinces ont fait en sorte que nous ne serions pas sortir du rang.Ici, le terme «nuit des longs couteaux» a été utilisé pour faire référence à la nuit du 4 Novembre 1981, quand les premiers ministres du Canada et de ses provinces ont convenu dans le plus grand secret à signer le rapatriement de la Constitution canadienne - et l'ont fait, littéralement et délibérément, derrière le dos du Québec. En fin de compte, les "offres de pouvoirs supplémentaires" largement médiatisée et "mesure de dicter ses conditions" se sont élevées à rien.A ce jour, la Constitution canadienne n'a pas la signature du Québec. Nous sommes encore dans les limbes constitutionnel plus de trente ans après notre premier référendum. Cependant, tout compte fait, ce sont des techniques.Ce qui est fait solide est que, en 2011, lors de la dernière élection fédérale, un nouveau gouvernement canadien a été élu entièrement sans le Québec, une première. Au cours des cinq dernières années en particulier, tant de décisions qui changent la donne n'a été prise contre la volonté collective forte au Québec que nous sommes maintenant tout simplement l'habitude de la dichotomie et ennuyés, au lieu de se révolta.On nous a fait rentrer de notre engagement à l'Accord de Kyoto sur le changement climatique. Nous étions faits pour abolir les armes à feu notre registre national, qui avait été mis en place après la fusillade traumatisante à l'École Polytechnique de Montréal. Le gouvernement d'Ottawa utilise trucs sournois tous les temps en temps pour essayer d'affaiblir les droits des femmes.Il a adopté des politiques étrangères qui ne nous représentent pas, mais nous la honte. Il a fait des coupes sombres dans la culture ainsi que dans la recherche et la science. Enfin, il saisit toutes les chances qu'il arrive à faire du Québec plus fiable sur les sables bitumineux sales et les énergies fossiles produites par d'autres provinces, une politique qui signifie que maintenant, mettre un pipeline dangereux - sur lesquels nous n'avons aucun pouvoir - grâce à notre plus densément peuplée territoire.Personne dans le gouvernement canadien se sent menacé du tout par un autre référendum. Québec est la province qui criait au loup.Pendant ce temps, nous avons subi un phénomène bien documenté connu sous le nom de «syndrome post-référendum». Désillusion, le manque de vision et le cynisme ont frappé notre espace collectif pour aussi longtemps que je me souvienne; Je n'ai jamais connu un réel enthousiasme politique (sauf, il est vrai, pendant la grève de 2012 étudiants). Ambition sociale est devenue la corruption politique. De la culture à tout esprit d'entreprise flétrie au lieu de éclatée.Si le Oui avait gagné deux fois, en serions-nous, un pays corrompu de endettés? Il n'existe aucun moyen que nous pouvons jamais savoir. Ce que nous savons, c'est que nous sommes maintenant une province criblé de dettes et corrompu. Et il est loin d'être certain que nous pouvons jamais déblayer assez cynisme de tenir un référendum plus, un jour. Une telle démarche nécessite de l'énergie et l'optimisme incroyable, et ceux-ci sont en nombre insuffisant. (Et les dirigeants politiques charismatiques et inspirants ne viennent pas tous les dix ans, soit.)Certains, bien sûr, seront en désaccord. Beaucoup croient que nous pourrions être mieux si seulement nous étions plus comme le reste du Canada et moins attachés à notre caractère distinctif. D'autres vont dire que nous pouvons toujours essayer de pousser la nature du Canada dans la bonne direction.Cependant, c'est la nature du monde que les Québécois de ma génération aurait aimé avoir un impact sur. Le monde dans lequel nous vivons va changer, probablement radicalement - les questions environnementales vont forcer ces changements sur nous si nous ne les faisons pas nous-mêmes. Il serait un fantasme de croire que nos enfants et les enfants de nos enfants connaîtront les mêmes paradigmes et les systèmes que nous connaissons maintenant.Mme Rowling mentionne que «les chiffres et les prévisions considérablement différents sont giflé devant nous par les deux campagnes, de sorte qu'il devient difficile de savoir qui croire." Probablement la réponse est personne. Ou tout le monde.L'histoire nous a enseigné que les tendances économiques ne peuvent jamais vraiment prédire le recul. Les nombres peuvent être formées et non formées à l'avantage d'un côté ou de l'autre jusqu'au jour où ils se produisent réellement. Par conséquent, une fois que l'on peut démontrer que soit l'option offre une chance raisonnable de succès et occasion, pourquoi ne pas revenir à l'essentiel?Écosse n'est pas le Québec. Le Royaume-Uni n'est pas le Canada, et en Europe n'est pas l'Amérique du Nord. Mais croyez-moi, s'il ya une chose que vous ne voulez pas avoir à dire à vos petits-enfants 34 années à partir de maintenant, c'est que vous pensiez que vous les protégiez lorsque vous avez décidé de faire l'expérience du monde de l'ère nouvelle en tant que spectateurs, pas les joueurs.

Comprimés pour augmenter la taille du pénis

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La taille du pénis compte beaucoup pour les hommes, et leur pouvoir dépend de leur pénis et de sa puissance. Avec un pénis plus grand , les hommes pensent qu’ils peuvent attirer et satisfaire une femme comme ils le souhaitent.
En général, la taille du pénis est limitée en raison du flux sanguin vers les tissus péniens. Pour grandir, le pénis a besoin de stimulation pour que ses muscles internes lisses augmentent et permettent à une plus grande quantité de sang d’entrer. La taille du pénis est également déterminée par des facteurs génétiques. Le pénis atteindra sa taille adulte à la puberté, et les changements de la puberté commencent généralement entre 10 et 14 ans. Tout d’abord, les testicules commencent à grandir et puis le pénis commence aussi à croître, d’abord en longueur, puis ensuite en largeur. La taille des pénis varie énormément d’une personne à l’autre, la moyenne étant de +/- de 3.75 pouces, mais de nombreux facteurs peuvent causer une contraction temporaire de deux pouces ou plus.
Un plus gros pénis aide les hommes psychologiquement et leur donne confiance. Ils ne peuvent pas nier le fait que la taille compte, et les femmes sont également attirées par un pénis plus long et plus épais.
Les hommes qui aimeraient avoir un pénis plus gros devraient utiliser des comprimés naturels pour augmenter la taille du pénis , car ils sont efficaces et sûrs. Ces comprimés sont conçus avec des plantes telles que Mucuna pruriens, Withania somnifera, Tribulus terrestris, etc qui aident à augmenter le flux sanguin et la testostérone vers les tissus péniens, ce qui augmente la taille du pénis et renforce votre désir sexuel grâce à des érections plus dures.comprimés pour augmenter la taille du pénis, Erbolab, pénis plus grand, taille du pénis, Tanto XL

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dimanche 22 juin 2014

La vidéo la plus marrante de la semaine sur facebook,lol

Voici la citation la plus contradictoire de l' histoire moderne de la spéculation boursière: Entre-temps, remarque-t-il, l'approvisionnement en brut ne s'est jamais mieux porté.

Les prix de l'essence resteront élevés tout l'été, selon les experts

Mise à jour le dimanche 22 juin 2014 à 5 h 59 HAE
Radio-Canada avec CBC


L'essence ordinaire se vendait 1,49 $ le litre tôt dimanche matin chez ce détaillant Esso de Montréal. L'essence ordinaire se vendait 1,49 $ le litre tôt dimanche matin chez ce détaillant Esso de Montréal.
Il faudra attendre la fin de la saison estivale et une atténuation des violences religieuses en Irak avant de voir les prix de l'essence redescendre au Canada, selon les observateurs et les analystes en énergie consultés par CBC, le réseau anglais de Radio-Canada.
C'est donc dire que les automobilistes s'arrêtant pour faire le plein devraient rager au moins jusqu'en septembre, lorsque la période des vacances et des longs déplacements qui en découlent sera terminée.
Le prix moyen de l'essence a atteint des niveaux records la semaine dernière dans plusieurs provinces du Canada. À Montréal, par exemple, certains détaillants demandaient 1,53 $ pour chaque litre d'essence ordinaire, jeudi. D'importantes hausses ont également été enregistrées à Toronto, Vancouver et Ottawa, notamment.
Depuis, les prix n'ont pas baissé ou presque. Selon le site essencemontreal.com, le prix du litre d'essence ordinaire oscillait entre 1,45 $ et 1,51 $ dans la nuit de samedi à Montréal. Il était de 1,43 $ à l'échelle du Québec.
La faute à l'Irak
Dan McTeague, qui opère le site web Tomorrow's Gas Price Today blâme la nervosité des marchés et la spéculation financière excessive causées par l'instabilité au Moyen-Orient qui, selon lui, « déforment » les prix de l'essence.
Entre-temps, remarque-t-il, l'approvisionnement en brut ne s'est jamais mieux porté.
Laura Lau, vice-présidente principale en gestion de portefeuilles pour le Brompton Group, atteste que l'augmentation des prix est le reflet direct des manchettes internationales.
Elle remarque que la prime de risque pour le pétrole a grimpé, même si les troubles en Irak n'ont pas empêché le brut de couler à flot. « On pourrait voir un allégement, mais ça dépendra de ce qui se passera en Irak, soutient-elle. Les prix continueront probablement de grimper si on assiste à une escalade des violences ». Mais l'inverse est aussi vrai, selon elle.
Mme Lau note qu'aucune pénurie n'a été rapportée jusqu'à maintenant, même si les pétrolières de la région ont commencé à évacuer du personnel jugé « non essentiel » après le siège de la raffinerie de Baïji par des combattants sunnites en Irak.
« Est-ce que la production pourrait baisser? Oui », reconnaît-elle. « Mais actuellement, il s'agit plus d'une menace que de la réalité. »
Baisse anticipée à l'automne
Selon le cofondateur du site GasBuddy.com Jason Toews, il faudra attendre jusqu'en septembre pour voir les prix de l'essence diminuer substantiellement.
« Ce sera la fin de la saison des grands déplacements, explique-t-il. Les températures seront à la baisse, les enfants seront de retour à l'école, les vacances familiales seront terminées et on se remettra en mode travail ».
Les prix devaient alors redescendre autour de 1,30 $, prédit-il, rappelant qu'à la même période l'an dernier, le prix moyen du litre d'ordinaire était de 1,23 $.
Concernant l'agitation en Irak, M. Toews prévoit que le prix moyen de l'essence au Canada ne devrait gagner que deux ou trois cents le litre dans les prochaines semaines, pourvu que la situation ne dégénère pas.
Quant à Michael Ervin, analyste en énergie basé à Calgary et président de la firme MJ Ervin and Associates, il faudra attendre après la fin de semaine de la fête du Travail pour voir l'offre surpasser la demande.
Entre-temps, il est « remarquable », selon lui, que les prix n'aient pas augmenté davantage en raison des troubles géopolitiques.
« Il y a 10 ans, les prix auraient grimpé encore plus haut », pense-t-il. Cette stabilité relative, selon lui, « montre que les marchés mondiaux de brut sont plutôt bien alimentés comparativement à l'époque ayant précédé la récession ».




Quatre mutations génétiques réduiraient le risque de maladie coronarienne

par La Presse Canadienne 
MONTRÉAL –

Quatre mutations génétiques rares qui touchent toutes le même gène semblent abaisser de façon importante les risques de maladie coronarienne, affirment des chercheurs dans le prestigieux New England Journal of Medicine.

Ces mutations réduisent notamment la quantité de triglycérides (une sorte de gras) qui circule dans l’organisme.
L’auteur principal de l’étude, le docteur Sekar Kathiresan de l’Hôpital général du Massachusetts, a expliqué que cette découverte vient chambouler des décennies de savoir médical, puisqu’on croyait jusqu’à présent que de faibles taux de HDL (un autre type de gras) étaient essentiellement responsables de la maladie cardiaque. Si le lien entre le LDL (qu’on appelle le «mauvais cholestérol») et la maladie cardiaque est bien connu, l’impact du HDL et des triglycérides était nettement moins bien compris. De récentes études cliniques avaient réussi à rehausser les taux de HDL dans l’organisme, sans pour autant abaisser le risque de maladie cardiaque. Les chercheurs ont identifié quatre mutations au sein du gène APOC3 qui semblent réduire les taux de glycérides. Les patients porteurs d’une seule mutation avaient une concentration moyenne de triglycérides d’environ 85 mg/dL, alors qu’on considère normale une concentration de moins de 150 mg/dL. La protéine APOC3 freine l’élimination des triglycérides qui circulent dans l’organisme. Les mutations découvertes lors de la nouvelle étude limitent l’impact de la protéine, ce qui accélère la destruction des triglycérides et les empêche de s’accumuler le long de la paroi des artères. Les scientifiques ont étudié quelque 110 000 patients à la recherche de mutations dans le gène APOC3. Ils ont découvert que ceux qui en étaient porteurs réduisaient d’environ 40 pour cent leur risque de maladie cardiaque. Au moins une compagnie pharmaceutique développe actuellement un médicament qui pourrait reproduire l’effet de ces mutations.

 

Changer la routine matinale avec un œuf en nuage blanc demain matin



Campagne sur la pauvreté au Québec


Campagne 2013 Québec

samedi 21 juin 2014

Military
Vidéo

Ezra Levant provokes outrage at anti-oil pipeline rally

Ezra Levant provokes outrage at anti-oil pipeline rally (VIDEO)

“I just think you’re a bunch of morally preening, self-righteous, luxurious rich white kids" said Sun News Network's TV host Ezra Levant to citizens at rally.


Read More:
Sun TV - Ethical Oil Author Ezra Levant interviews pipeline opponent
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Pro-oil author and TV host Ezra Levant interviewing citizens opposed to oil pipelines at Vancouver rally on Saturday - Mychaylo Prystupa (first image)
Conservative political activist and Sun News broadcaster Ezra Levant stirred a hornet’s nest of attention at a Vancouver “No Enbridge” rally on Saturday -- perhaps the largest ever such gathering.
The author of Ethical Oil and host of The Source worked his way through a crowd of an estimated 5,000 with his cameraman, putting his microphone to citizens opposed to oil pipelines – first asking questions, then making accusations.
“You guys are hypocrites,” said Levant.  “China is the largest greenhouse gas emitter in the world.  And you don’t care.”
“No!  You come over here and say, ‘if we’re using petrol... then we’re not allowed to protest petrol,” yelled back an unidentified young man, recorded in a Vancouver Observer video.
“Well yeah – that would be like a butcher telling you to be a vegetarian,” replied Levant.
The man then said: “If you’re pro-mining, you’re pro carbon... and you think that’s better than having a clean environment, that everybody who doesn’t think a clean environment isn’t important should stop breathing air."
“I just think you’re a bunch of morally preening, self-righteous, luxurious, rich white kids,” retorted Levant. 
Earlier, Levant spoke with the Vancouver Observer and said he was not at the rally to express his opinions.
“Well I’m not here with a placard, I’m here in my capacity as a Sun News Network host.  So I’m asking questions, I’m not counter-protesting.”
“[Laughing] I’d say 51 percent of people are friendly.  I’m just asking them why they’re here, that’s all.”
“I’m being very well behaved by the way.”
“Oh my goodness, there’s someone with an ‘I love oil sands’ shirt – I want to talk to talk to that man, right there!” said an enthused Levant, and walked off. 
Ezra Levant interviews citizen opposed to oil pipeline in Vancouver
Levant gathering TV clips for his story on opposition to pipe lines - photo by Mychaylo Prystupa
But many of his exchanges with citizens opposed to the oil sands' rapid expansion got heated.  Levant suggested those who want society to reduce fossil fuels were against poor people in the developing world.
“Go away Ezra – you’re turning this into a frickn’ racist rant,” said Bet Cecil to Levant.
Levant replied: “You’re a rich white woman in North America saying it’s ok for us to be industrialized.  But the Third World can’t?”
“No, that’s not what I’m saying!” said an exasperated Cecil.
“I’m saying, the rich industrialized world needs to lower their carbon footprint, and then there will actually be something left over for people in the third world.  I am not talking about the Third World.  I am talking about the world I live in.”  
Cecil was so worked up, she swore.  Levant said later in an e-mail he intends to use such swear words, and bleep them, in his Sun TV story about the event.
#NoEnbridge Rally by ForestEthics in Vancouver May 2014

False dichotomies?

Seconds after the exchange, Cecil told the Vancouver Observer:
“[sighs] I think he’s very good at stirring the pot.  I dislike his opinion,” she said.
“He puts up false dichotomies.  He’s not interested in talking about the issues.  He’s interested in stoking controversy for his television program.  And like a fool, I fell right into it!”
“It’s that thing about ‘you don’t want the Chinese to have anything.’  ‘You don’t want the Indians to have anything.’  It’s like ‘you can have everything, but you don’t want them to have everything’ – and that absolutely starts falling into quite a racist dialogue ultimately or it can,” said Cecil.
Amateur video cameras were everywhere at the event.
"It is true that I called people 'hypocrites' and 'classist' and 'systemic racists', but I didn't use those as personal insults, but rather as comments on their political views," wrote Levant in an e-mail. 
#NoEnbridge Rally by ForestEthics in Vancouver May 2014
ForestEthics organizer Ben West (right) giving speech at #NoEnbridge rally
Rally organizer Ben West from ForestEthics Advocacy said it was “brave” of Levant to walk into the hornet’s nest of an anti-oil pipeline rally, and said he had a certain amount of respect for him for that.