vendredi 4 juillet 2014

Le FMI

Le FMI recommande de financer une organisation terroriste

 

Le Fonds monétaire international a déclaré jeudi que l’économie palestinienne (Ramallah et Gaza) s’affaiblit… Dans ces conditions, le bureau de Christine Lagarde (Présidente du FMI, a affirmé qu’il faut « soutenir et financer le gouvernement Hamas-Fatah. »
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Les commentaires du chef de la mission palestinienne du FMI indiquent que certains donateurs ne sont pas disposés à aider les palestiniens tant que le mouvement terroriste Hamas sera aux affaires.
Christoph Duenwald (le rapporteur pro-Hamas du FMI) a déclaré dans un communiqué que l’autorité palestinienne « fait un travail louable » de gestion de l’économie dans des circonstances difficiles.
Il est vrai que c’est pas facile à gérer un budget où 60% de l’aide internationale est détournée par les fonctionnaires ou sert à financer les attentats et terroristes emprisonnés…
Rappelons par ailleurs de Christine Lagarde est celle qui a ouvert les portes de la France à la finance islamique. 
Mais bon…
Par Roger Astier – JSSNews

Finance islamique: La France souhaite devenir le leader européen

 
Finance Islamic: La France souhaite devenir le "hub" européen
Finance Islamique: La France souhaite devenir le "hub" européen

Née dans les années 1970 à l’initiative de l’Organisation de la Conférence Islamique qui a décidé de créer la Banque Islamique de Développement (BID) en Arabie Saoudite, la finance islamique a connu, depuis, un essor fulgurant. Aujourd’hui, presque un demi-siècle après sa naissance, elle est présente dans 45 pays dans le monde, à travers près de 300 banques islamiques ou à guichet islamique. Son domaine couvre quasiment tous les métiers de la banque et gèrent des capitaux d’un montant total estimé à 700 milliards de dollars.Le taux de croissance extraordinaire de ses encours, estimé entre 15 et 20% par an, laisse entrevoir pour demain un potentiel avoisinant les 4000 milliards de dollars. Ce gisement immense de liquidités, essentiellement dans les pays pétroliers du Moyen- Orient, grâce notamment à l’envolée du prix de l’or noir, cherche des placements rémunérateurs, mais dans le respect des valeurs et de l’éthique de la loi islamique tirée du Coran et de la charia. Les économies des pays développés, surtout dans le contexte de la crise de la finance mondiale, ont plus que jamais besoin de financements si elles veulent maintenir un certain niveau de croissance dans leurs pays, préserver les emplois dans leurs entreprises et continuer à investir dans les infrastructures de demain. C’est la raison pour laquelle plusieurs capitales mondiales ont entrepris, très tôt, d’adapter leur législation pour attirer cette manne financière. Et dans ce domaine, la palme d’or peut être discernée, sans aucun doute, à la capitale anglaise. Prenant enfin conscience de l’importance de ce marché, la France a décidé de rattraper son retard par rapport aux autres capitales européennes. C’est pourquoi son ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, Christine Lagarde tenait à confirmer, lors des rencontres financières internationales, la volonté de son gouvernement de supprimer les frottements juridiques et fiscaux afin de renforcer, ce qu’il est convenu désormais d’appeler « la Place de Paris ». « Nous adapterons notre environnement juridique pour que la stabilité et l’innovation de notre place financière puissent bénéficier à la finance islamique et rendre ses activités aussi bienvenues à Paris qu’elles le sont à Londres et sur d’autres places », a ainsi affirmé la ministre à l’ouverture du IIème Forum sur la finance islamique organisé par la Chambre de commerce franco-arabe en 2008, et d’ajouter : « En ces temps de crise, nous souhaitons accueillir la finance islamique à bras ouverts sur notre sol ».
La Finance islamique ?
La Finance islamique ?
Forte de cette volonté, une commission « finance islamique » a été créée au ministère de l’économie pour adapter la législation française aux besoins de la finance islamique. Les avancées ont été importantes et rapides. Diverses facilités fiscales et des aménagements sur la fiducie ont été adoptés. Aujourd’hui, il devient juridiquement et fiscalement possible de mettre en place quasiment tous types d’opérations à caractère islamique.
La « Place de Paris » dispose désormais des outils nécessaires pour être le « hub » de la finance islamique en Europe. En six mois, elle a réussi à combler son retard sur la City et offre quelque chose de plus que Londres : l’accès à la zone euro. Dans le même temps, la commission «  Finance islamique » poursuit activement ses travaux et a défini plusieurs thèmes d’action pour l’année 2009, parmi lesquelles la création d’un indice de valeurs charia par Euronext Paris, l’extension du régime créditbail aux particuliers, les aménagements nécessaires pour mieux accommoder en France le mécanisme de l’ijara, de l’assurance takaful et de la réassurance retakaful. La Chambre de Commerce Franco-Arabe, fidèle à sa mission et dans le cadre de ses activités pour la promotion et le développement des relations financières et commerciales entre la France et le monde arabe, entend jouer un rôle déterminant pour donner à la « Place de Paris » toute sa valeur et sa dimension internationale. À cette fin, elle organise, le mercredi 9 décembre 2009, à la Maison des Arts et Métiers à Paris, le troisième « Forum Français sur la Finance Islamique ». Des centaines de participants français et étrangers sont attendus à cette rencontre qui a pour vocation d’être le carrefour d’échanges entre les acteurs de la finance islamique en France et dans le monde.

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